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samedi 3 janvier 2015

Une petite maison dans la campagne

Choisir de vivre dans une petite maison.



Jessica Helderson est décoratrice d'intérieur.  Elle et sa famille avaient loué cette maison pour un week end et ils ne l'ont plus quittée !

Située en plein coeur d'une réserve naturelle au nord de Portland, elle a la particularité d'être très petite : une surface de 50 m2.  Cette famille a décidé d'en faire un atout.  Pas question, en effet, d'accumuler.  On se contente du nécessaire.  N'est-ce pas un choix de vie intelligent ?  Moins de surface à entretenir, à chauffer.  Moindre coût.  On construit de plus en plus grand.  Des maisons individuelles.  On veut du passif ou du basse énergie pour des raisons écologiques, mais le surcoût est important.  Les coûts de construction deviennent prohibitifs pour les jeunes couples.  De même que les coûts de location.  Il faudrait peut-être revoir à la baisse nos exigences d'espace.

Un seul bémol pour cette famille.  Il n'y a qu'une seule chambre pour les deux enfants : un garçon et une fille.


Un toit végétal, c'est un isolant de choix.  Il protège contre la chaleur de l'été.



Le poêle à bois suffit à chauffer toute la maison.  Avantage non négligeable de ne pas devoir construire un chauffage central coûteux.


L'espace est utilisé au maximum.  Les canapés sont construits sur mesure.  De grands tiroirs offrent des espace de rangement ou un lit d'appoint.







Mobilier minimaliste, lits superposés, lit d'appoint dans le tiroir et placard pour la chambre des enfants.














La famille cultive un jardin et possède une serre, ce qui la rend auto-suffisante pour une bonne partie de la nourriture.





lundi 10 février 2014

Comment lutter contre le blues hivernal

L'hiver est le moment où beaucoup d'entre nous ressentons le blues.  Le printemps est encore loin.  Prenons quelques leçons chez les Scandinaves qui affrontent de longs hivers sombres.


La lumière


Laissez entrer la lumière.  Les plus chanceux d'entre vous auront de grandes fenêtres, ou même une véranda.  Dans le cas contraire, abandonnez l'idée de tentures lourdes, contentez-vous de voilages très légers si vous voulez préserver votre intimité.   Désencombrez les appuis de fenêtre de vos plantes et autres bibelots.





Des couleurs claires


Privilégiez le blanc et les tons pâles.  Les surfaces brillantes, les miroirs.  Cela réfléchit la lumière.  Vous y gagnerez en clarté...  Et en électricité !

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Des touches de nature


La nature est un élément important dans la vie scandinave.  Ajouter des plantes vertes aide à apporter un peu de nature dans votre intérieur.  Si vous aimez, cela peut contribuer à vous réjouir l'humeur.


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Des lignes épurées


Le mobilier scandinave adopte des formes simples et organiques.  Cette tendance est intemporelle et à cela il y a de bonnes raisons.  Leurs lignes dessin créent une ambiance sereine et une impression d'espace.  Ils ne sont pas simplement fonctionnels.  Ils sont beaux.



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Le bois


La présence du bois est constante dans les intérieurs scandinaves.  Du bois couleur miel.  Ou teinté dans des couleurs douces.  Habiller un mur de lambris, non seulement réchauffera l'atmosphère, mais contribuera à l'isolation thermique.


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Des bougies


Pendant les longues soirées d'hiver, les bougies créent une ambiance magique.  Vous pouvez les mettre en valeur avec de très jolis accessoires chinés sur une brocante, ou fait maison.


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Des meubles de rangement


Bien ranger votre maison grâce à des placards pratique donne une impression d'espace.  Ne gardez visible que tout ce qui est agréable à regarder et ranger tout le reste.


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Des accessoires cosy


Rien de tel qu'un plaid en tricot pour vous lover dans votre canapé pendant vos soirées d'hiver.



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Une déco Hygge


Un terme danois intraduisible.  Pour rehausser l'ambiance nordique toute en simplicité et délicatesse, on ajoute quelques touches de douceur.  Des touches colorées dans des tons tendres, des accessoires cosy, des objets bien choisis et personnalisés.


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samedi 9 mars 2013

Slow living



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Dans notre société où tout va plus vite, où on ne parle plus que de rentabilité, compétitivité...  de plus en plus de gens aspirent à ralentir.  Le concept du slow food est né en Italie.  Il consiste à préparer ses repas lentement et de prendre le temps de les déguster.  On privilégie une alimentation saine, mais aussi et surtout le plaisir.

Ce concept a fait des émules, aujourd'hui on parle de "slow living" : un mode de vie qui met en avant l'écologie, le recyclage, l'harmonie avec soi et les autres...   On trouve des exemples de slow travel, slow architecture, slow fashion, slow sports...

Dans l'habitation, on parle de slow design, une tendance zen et responsable qui propose de s'éloigner des produits standardisés.  On se tourne vers des objets durables, fabriqués dans le respect de l'environnement et des travailleurs.  On récupère aussi.   Et on choisit des matériaux nobles : le lin, le bois, la pierre...  On privilégie les modes de production qui évitent l'emploi de produits chimiques polluants.

Une marque belge illustre bien ce concept :  Ethnicraft.  Ethnicraft crée des meubles simples, authentiques et fonctionnels.  J'aime leur ligne épurée.  Ces meubles sont tout simplement beaux.  Le teck provient de deux sources principales.  La première consiste à récupérer du bois des bâtiments laissés à l'abandon sur l'ïle de Java en Indonésie.  Et la seconde provient de plantations de teck créées depuis 150 ans et gérées par le gouvernement.  L'entreprise travaille également avec du chêne français ou serbe et du noyer américain.  Dans une même optique, la marque a cherché à conserver la beauté naturelle du bois en limitant les traitements naturels ou thermique.






dimanche 24 février 2013

La maison zéro déchet

Les Johnson relèvent un défi depuis 3 ans : vivre sans déchets.  Béa, originaire d'Avignon, est arrivée aux Etats-Unis comme jeune fille au pair.  Elle y a rencontré son mari et n'est jamais repartie.  Après avoir adopté pendant 7 ans, le mode de vie américain, grosse maison, voiture 4 x 4, elle a ressenti un profond malaise.  Elle persuade alors son mari de quitter San Francisco.  Mais ils mettent 2 ans à trouver une maison à leur goût à Mill Valley.  En attendant, ils laissent la plupart de leurs meubles dans un garde-meubles et vivent dans un appartement.  Et ils constatent que le strict nécessaire suffit à leurs besoins.

 "L’expérience nous a plu, le reste s’est révélé superflu : on a tout vendu pour s’installer dans une maison deux fois plus petite qu’avant, on a donné tout ce dont nous n’avions plus l’usage, et nous avons entamé une nouvelle vie, avec peu de choses", se souvient-elle.

Forts de cette expérience, les Johnson se mettent à s'informer sur le désencombrement, l'écologie.  Béa ouvre un blog et fait part de leurs expériences.  Pour elle, le recyclage n'est pas la solution, ni même l'éco-conception, si tout finit trop souvent et trop tôt à la déchetterie.   Sa devise est d'ailleurs la suivante: "refuse, reduce, reuse, recycle, rot" (refuser, réduire, réutiliser, recycler, composter).








Pour faire les courses, Béa s’approvisionne dans des magasins où il est possible d’acheter les produits en vrac (grains, céréales, farines, quelques goûters). Elle a confectionné des sacs en tissu qu'elle utilise pour faire son marché.  Pour les produits frais, viande, poisson, charcuterie...  elle prend avec elle des bocaux en verre.





La moitié de l'ameublement est issu de récupération.  Mais tout est fait pour durer.  Béa refuse les bibelots, elle considère qu'ainsi, la maison est beaucoup plus facile à entretenir.  Pour le plaisir, elle a réalisé un mur végétal, décoration apaisante et sans cesse renouvelée de la pièce de séjour.











Un parti pris de blanc.  Par goût sans doute, mais aussi parce qu'il permet de réduire les factures d'éclairage.  Juste quelques notes de couleur.  


PhotosThomas J. Story et Zero Wats Home